Propositions 1 édition jeunesse
On peut imaginer un livre ouvert avec des pages 12 cm x 14 cm. Une surface qu'on peut occuper avec deux images, mais qui donne aussi la possibilité d'être occuper comme une large bande.

Ici, deux images avec des dessins très matièrés, qui tentent d'exprimer le matin, le froid, l'isolement.
Ici, toute la largeur des deux pages est utilisée, avec deux zones dont une pour un texte qui peut être assez dense.
C'est le début de l'épisode des vélos qui se terminera avec une autre illustration très surréaliste.
Ici, une seule page de l'épisode des bulles. J'essaye de faire en sorte que l'illustration ne soit pas redondante du texte.

Ici, toute la largeur des deux pages est utilisée, avec deux zones dont une pour un texte qui peut être assez dense.C'est le début de l'épisode des vélos qui se terminera avec une autre illustration très surréaliste.
Ici, une seule page de l'épisode des bulles. J'essaye de faire en sorte que l'illustration ne soit pas redondante du texte.Propositions 2 édition jeunesse
André Kergoat
André KergoatUn graphiste breton oublié
par Marc VAYER, le 10 janvier 2009
André Kergoat est né à Clohars-Fouesnant, dans le Finistère, en mars 1921. Son père tenait la scierie du village et sa mère la « maison de commerce », tout à la fois épicerie, mercerie et bureau de tabac.
Il s’engage très tôt dans « la Royale » avant la seconde guerre mondiale mais à l’huere actuelle, on ne connaît pas ses pérégrinations pendant celle-ci. La chronique familiale raconte qu’il a quitté l’armée avant les quinze années de service habituelles.
André Kergoat revient habiter alors chez sa mère, à Ty Creiz, le café, — banquets, repas de noces, soirées dansantes — en face de l’église du bourg.
Il devient représentant de commerce pour des maisons de coutellerie dont la maison « Letang Remy » .
André Kergoat a suivi des cours à l’école des Beaux-Arts de Quimper dans l’atelier de Pierre Toulhoat (prof. de modelage et de céramique de 1951 à 1957), avec entre autres René Quéré, André L’Helguen, Jappé...
A. Kergoat (à gauche)Bulletin n°6 de l’association des amis de la faïence de Quimper (2 semestre 2007)
Reportage sur l’école des Beaux-Arts de Quimper, dans la revue Arts Ménagers N°75 mars 1956.
Photos parues en 1955.
En 1955, A. Kergoat intègre l’Ecole Nationale de céramique à Vierzon avec un poste de maître d’internat ; Il la quitte pour rejoindre un atelier de production en céramique à St-Jean-la-Poterie, comme décorateur.
« J‘ai quitté Vierzon déçu. Parti avec l’espoir de me trouver « dans le bain », je me suis heurté à un milieu froid, méfiant et conventionnel, assez déconcertant pour quelqu’un qui a tout à apprendre. Mon poste de maître d’internat ne devait pas arranger les choses car au lieu de m’apporter les moyens que j’espérais d’étudier d’avantage, il ne fit que détraquer mon emploi du temps et me mettre en présence d’une chose inimaginable : l’Education Nationale : que de cyniques, de fumistes, de cossards pour un type potable ! et quel fromage... Ajoutez une ville que vous connaissez pour son aspect réchauffant, et je me suis trouvé au bout de trois mois complètement «désintéressé», à me demander ce que j’étais venu faire dans cette galère et décidé à saisir la première occasion de débarquer. »
Extrait d’une lettre de A. Kergoat à Pierre Toulhoat du 22 janvier 1957
Collection particulière J.V.
Il intègre ensuite, en 1957, l’atelier de Pierre Toulhoat (http://toulhoat.com/) installé à l’époque dans un vaste sous-sol de la manufacture Keraluc. (1)
En 1960, il quitte l’atelier de Pierre Toulhoat, à l’issu de difficultés relationnelles dans le cadre du travail.
« Je ne suis ni psychologue ni psychiatre. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il avait tendance à scier la branche d’arbre où il était assis.»
Extrait d’un commentaire de Pierre Toulhoat en avril 2008
André Kergoat installe alors un atelier attenant à la maison familiale, avec un four, dans l’optique d’une production personnelle. André Kergoat fabrique dès lors, après avoir acheté les biscuits à « Keraluc », des pièces de vaisselle uniques pour la famille ou quelques amis. Jamais il ne fera de production en série ou de travail véritablement commercial.
Plusieurs activités d’André Kergoat demanderaient maintenant de nombreuses précisions, car la chronique familiale est pour l’instant très floue et s’en tient à des « Il paraîtrait qu’André... ».
« Il paraîtrait qu’André aurait produit des panneaux de signalisation touristique en carreaux de grès émaillés pour la ville de Pont-Aven. Il est avéré qu’André a réalisé une fresque en céramique qui se trouvait place du Meneyer à Bénodet, mais qui n’existe plus. »
« Il paraîtrait qu’André aurait également travaillé pour le journal France-dimanche (Ici-Paris, Le Hérisson). Il faisait ses dessins à Ty-Creiz et les envoyait aux journaux. »
« Il paraîtrait qu’André aurait été embauché — on ne sait dans quelles conditions — pendant 3 années chez Disney, à Montreuil-sous-bois, dans la banlieue parisienne. On ne sait sur quels projets il a pu intervenir. On ne sait dans quelles conditions son contrat est interrompu. »
Assiette cancer 1#12, André Kergoat.Service à dessert Zodiac, Biscuit Keraluc.
Collection particulière J.V.
Estampille sur biscuit Keraluc.
Collection privée. J.V.
Collection privée. J.V.
Á la mort de sa mère et à la vente de la maison Ty Creiz, André Kergoat arrête toute production et devient brancardier au centre thalasso de Bénodet. Il prendra ensuite sa retraite et décédera quelques années plus tard, en décembre 1995.
André Kergoat est donc un graphiste oublié (2), et pour cause.
Il n’a jamais voulu ou pu faire reconnaître son travail en exerçant longtemps dans une entreprise ou en valorisant son savoir-faire et sa « nécessité intérieure » de dessiner, de représenter.
Tout au long d’une vie plutôt solitaire — c’est un pêcheur passionné — il n’aura pas fait valoir à l’extérieur d’un tout petit cercle familial des qualités graphiques exceptionnelles.
Très rapide et cependant très précis dans leur exécution, André Kergoat a mis en œuvre des figures, des motifs, des représentations très diversifiées, avec aisance et pertinence.
On aurait aimé cependant voir s’épanouir le croisement d’une expérience graphique glanée dans ses voyages (et son expérience chez Disney ?) avec une culture visuelle bretonne et plus particulièrement fouesnantaise, voire bigoudenne, même s’il semblait avoir tendance à la « moquer ».


André Kergoat, non daté.
Collection particulière Guillou & J.V.
Collection particulière Guillou & J.V.
12 # 12. Collection particulière C.K.
En effet, l’attrait principal du travail d’André Kergoat tient principalement dans sa douce ironie, la façon tout en nuances dont il a su traiter les sujets qu’il avait choisis, qu’ils soient issus de la culture bretonne ou non. Il se démarque en cela de ses « collègues » céramistes bretons qui, même inventifs restent d’un sérieux inébranlable, ou qui reproduisent advitam eternam les mêmes « biniouseries »
Dans tous les cas, au cours des années qui viennent, nous tenterons de regrouper un corpus d’image, on l’a vu nécessairement réduit, pour simplement prendre acte de la place d’André Kergoat dans le graphisme breton.
André Kergoat, non daté.
12 # 12. Collection particulière C.K.
(1) Pierre Toulhoat est né quimpérois en 1923. Il a pu profiter dès la petite enfance de deux cultures vivantes : l’une populaire, celle du champ de foire, paysanne et sans théorie, de la famille modeste et catholique, des artisans de Kerfeuntun ; l’autre savante, celle du Likès, dont il sort bachelier en 1941 puis celle de l’Ecole nationale supérieur des Arts Décoratifs. Il en reçoit le diplôme en 1951.12 # 12. Collection particulière C.K.
En 1952, Pierre Toulhoat épouse Yvonne, l’une des filles du fondateur de Keraluc, dont elle dirige le service commercial. Pierre Toulhoat enseigne alors le modelage et la céramique à l’école des Beaux-Arts de Quimper. Pendant ce temps, il travaille pour la société Keraluc. Il fonde en 1956 sa propre entreprise.
Pierre Toulhoat a travaillé le vitrail, la céramique, la broderie, le bas relief, la monnaie, la bijouterie...
in « Toulhoat » Armel Morgant éditions COOP BREIZH 2007
(2) À ma connaissance, André Kergoat n’est jamais cité dans « l’encyclopédie des Céramiques de Quimper ».
Les trois premiers tomes ont été consacrés chronologiquement au XVIIIème, XIXème et XXème siècles. Ces volumineux ouvrages particulièrement documentés ont permis d’approfondir la genèse de la céramique de Quimper et son évolution sur trois cents ans. Volontairement, dans le T3, nous avons occulté les productions d’artistes qui font l’objet des deux derniers volumes de cette encyclopédie. En effet, nous avons recensé quelque 260 créateurs, illustres ou méconnus, ayant collaboré avec les quatre faïenceries de Quimper entre 1900 et 2006. (...)
Tome 4, Les artistes au XXe siècle (A à La)
Au XXe siècle, Quimper est devenu le lieu de confluence d’artistes majeurs, tant d’un point de vue breton que national (pensons pare exemple à Henri Bouchard dont le talent est à de multiples reprises loué en France et à l’étranger dans l’entre-deux-guerres, ou encore à Félix Desruelles, statutaire salué aux salons, professeur à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, membre de l’Institut) Les manufactures offrent aussi aux plus jeunes, aux plus bouillonnants des artistes régionaux, un lieu d’influence possible de l’art décoratif à la bretonne. Les Seiz Breur (les Creston, Langlais, Le Bozec...) en laissent l’une des traces les plus tangibles.
Ce quatrième volume de l’Encyclopédie des céramiques de Quimper contient de très nombreuses reproductions d’œuvres pour certaines totalement inédites et de documents jusqu’alors restés dans les tiroirs des familles, des particuliers ou des manufactures.
Tome 5, Les artistes au XXe siècle (Le à Y)
Au XXe siècle, Quimper est devenu un lieu de confluence d’artistes majeurs, tant d’un point de vue breton que national (Mathurin Méheut en est un exemple. Son talent été loué à de multiples reprises en France comme à l’étranger).
Enfin, tous ces artistes, dans leurs expressions et propositions diverses ont donné lieu à une création d’une grande variété aussi bien sur le plan thématique que dans le champ stylistique : des danseurs virevoltants de Micheau-Vernez au réalisme des statues de Quillivic, de l’approche naturaliste de Nam au style enlevé de René Quéré.
Il contient de très nombreuses reproductions d’œuvres dont certaines sont inédites ainsi que des documents de travail jusqu’alors pieusement gardés par les artistes, leurs familles ou les manufactures. Ce cinquième tome est le dernier élément d’un panorama jamais entrepris sur la faïence de Quimper. La totalité de cette publication représente 2300 pages illustrées d’environ 7800 reproductions photographiques.
Des colosses
Le colosse est une vieille obsession, issu du "livre de Daniel", texte de la Bible qui décrit le rêve de Nabuchodonosor, autrement dit l'histoire du "colosse aux pieds d'argile".






DANIEL
Le songe de la statue
Le songe de la statue
En l’an deux du règne de Nabuchodonosor, Nabuchodonosor eut des songes. Son esprit fut anxieux et son sommeil le quitta. Le roi ordonna d’appeler les magiciens, les conjureurs, les incantateurs et les chaldéens, afin qu’ils exposent au roi ses songes. Ils vinrent et se tinrent en présence du roi. Le roi leur dit : “J’ai eu un songe, et mon esprit est anxieux de connaître ce songe !”
Les chaldéens dirent au roi, en araméen : “O roi ! Vis à jamais ! Dis le songe à tes serviteurs, et nous en exposerons l’interprétation.” Le roi répondit et dit aux chaldéens : “J’en donne ma parole ! Si vous ne me faites pas connaître le songe et son interprétation, vous serez mis en pièces et vos maisons seront transformées en cloaques. Et si vous exposez le songe et son interprétation, vous recevrez de ma part des cadeaux, des gratifications et beaucoup d’honneurs. Exposez-moi donc le songe et son interprétation !” Ils répondirent pour la deuxième fois et dirent…; “Que le roi dise le songe à ses serviteurs, et nous en exposerons l’interprétation.” Le roi répondit et dit : “Pour sûr, je sais que vous êtes en train de gagner du temps, parce que vous avez vu que j’avais donné ma parole : si vous ne me faites pas connaître le songe, une même sentence vous attend ; et vous vous êtes concertés pour dire en ma présence une parole mensongère et perverse jusqu’à ce que les temps changent. Dites-moi donc le songe, et je saurai que vous m’en exposerez l’interprétation.”
Les chaldéens répondirent et dirent en présence du roi :”Il n’y a pas un homme au monde qui puisse exposer l’affaire au roi ! Car aucun roi, si grand et si puissant soit-il, n’a jamais demandé une pareille chose à aucun magicien, conjureur ni chaldéen. La chose que le roi demande est excessive, et il n’y a personne d’autre qui puisse l’exposer en présence du roi, si ce n’est des dieux qui n’ont pas leur demeure avec les êtres de chair.”
Là-dessus, le roi s’emporta et s’irrita beaucoup, et il ordonna de faire périr tous les sages de Babylone.
La sentence parut ; les sages allaient être massacrés et on cherche Daniel et ses compagnons pour qu’ils fussent tués.
Alors Daniel fit une répartie avisée et prudente à Aryok, chef des bourreaux du roi, qui était sorti pour massacrer les sages de Babylone. Il prit la parole et dit à Aryok, l’officier du roi : “Pourquoi la sentence rendue de par le roi est-elle si rigoureuse ?” Alors Aryok fit connaître l’affaire à Daniel. Daniel entra donc et il pria le roi de lui accorder du temps : quant à l’interprétation, il l’exposerait au roi. Alors Daniel alla dans sa maison et il fit connaître l’affaire à Hananya, Mishaël et Azarya, ses compagnons, leur disant de demander grâce en présence du Dieu du ciel au sujet de ce mystère, pour qu’on ne fasse pas périr Daniel et ses compagnons avec le reste des sages de Babylone. Alors le mystère fut révélé à Daniel dans une vision de nuit. Alors Daniel bénit le Dieu du ciel.
Daniel prit la parole et dit :
“Que le nom de Dieu soit béni, depuis toujours et à jamais !
Car la sagesse et la puissance lui appartiennent.
C’est lui qui fait alterner les temps et les moments;
il renverse les rois et élève les rois :
il donne la sagesse aux sages,
et la connaissance à ceux qui savent discerner ;
C’est lui qui révèle les choses profondes et occultes ;
il connaît ce qu’il y a dans les ténèbres,
et avec lui demeure la lumière.
A toi, Dieu de mes pères, mon action de grâces et ma louange,
car tu m’as donné la sagesse et la force !
Et maintenant, tu m’a fait connaître ce que nous t’avions demandé ; puisque tu nous a fait connaître l’affaire du roi.” Là-dessus, Daniel entra chez Aryok, que le roi avait chargé de faire périr les sages de Babylone ; il alla et lui parla ainsi : “Ne fais pas périr les sages de Babylone ! Introduis-moi en présence du roi, et j’exposerai l’interprétation au roi.”
Alors Aryok, en hâte, introduisit Daniel en présence du roi et lui parla ainsi : “j’ai trouvé un homme, parmi les déportés de Jura, qui fera connaître l’interprétation au roi.”
Le roi prit la parole et dit à Daniel, surnommé Beltshassar : “est-ce que tu peux me faire connaître le songe que j’ai vu et son interprétation ?”
Daniel répondit en présence du roi et dit : “Le mystère dont le roi s’enquiert, ni sages, ni conjureurs, ni magiciens, ni devins ne peuvent l’exposer au roi. Mais il y a un dieu dans le ciel qui révèle les mystères, et il a fait connaître au roi Nabuchodonosor ce qui adviendra dans l’avenir. Ton songe et les visions de ton esprit sur ta couche, les voici. Pour toi, ô roi, tes pensées avaient surgi sur ta couche au sujet de ce qui adviendrait par la suite, et le révélateur des mystères t’a fait connaître ce qui adviendra; Quant à moi, ce n’est point par sagesse qui serait en moi supérieure à celle de tous les vivants que ce mystère m’a été révélé ; mais c’est afin qu’on fasse connaître l’interprétation au roi et que tu connaisses les pensées de ton cœur. Toi donc, ô roi, tu regardais ; et voici une grande statue. Cette statue était très grande, et sa splendeur, extraordinaire. Elle se dressait devant toi, et son aspect était terrifiant. Cette statue avait la tête d’or fin, la poitrine et les bras d’argent, le ventre et les cuisses de bronze, les jambes de fer et en partie de céramique. Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans l’intermédiaire d’aucune main ; elle frappa la statue sur ses pieds de fer et de céramique et elle les pulvérisa. Alors furent pulvérisés ensemble le fer, la céramique, le bronze, l’argent et l’or ; ils devinrent comme la bale sortant des aires en été : le vent les emporta et on n’en trouva plus aucune trace. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle devint une grande montagne et remplit toute la terre. Tel est le songe, et nous allons en dire l’interprétation en présence du roi. Toi, ô roi, roi des rois; toi à qui le Dieu du ciel a donné la royauté, la puissance, la force et la gloire ; toi dans la main de qui il a remis les hommes, les bêtes sauvages et les oiseaux du ciel, en quelque lieu qu’ils habitent, et qu’il a établi maître sur eux tous : c’est toi qui est la tête d’or. Après toi s’élèvera un autre royaume, inférieur à toi ; puis un autre royaume, un troisième, celui du bronze, qui dominera sur toute la terre. Puis adviendra un quatrième royaume, dur comme le fer : de même que le fer pulvérise et brise tout, comme le fer qui broie, il pulvérisera et broiera tous ceux-ci. Tu as vu les pieds et les doigts en partie de céramique de potier et en partie de fer : ce sera un royaume partagé, et il y aura en lui de la solidité et du fer, de même que tu as vu le fer mêlé à la céramique d’argile. Quant aux doigts de pieds en partie de fer et en partie de céramique : pour une part le royaume sera fort, et pour une part il sera fragile. Tu as vu le fer mêlé à la céramique : c’est au moyen de la semence humaine qu’ils seront mêlés, et ils n’adhéreront pas l’un à l’autre, de même que le fer ne se mêle pas à la céramique. Or aux jours de ces rois-là, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit et dont la royauté ne sera pas laissée à un autre peuple. Il pulvérisera et anéantira tous ces royaumes-là, et il subsistera à jamais, de même que tu as vu une pierre se détacher de la montagne sans l’intermédiaire d’aucune main et pulvériser le fer, le bronze, la céramique, l’argent et l’or. Un grand Dieu a fait connaître au roi ce qui adviendra par la suite. Le songe est sûr, et son interprétation, digne de foi.”
Alors le roi Nabuchodonosor se prosterna sur la face, rendit hommage à Daniel et ordonna de lui présenter une oblation et des parfums. Le roi s’adressa à Daniel et dit : “En vérité, votre Dieu est le Dieu des dieux. Le seigneur des rois et le révélateur des mystères, puisque tu as pu me révéler ce mystère-là.”
Alors le roi éleva Daniel, lui remit beaucoup de grands cadeaux, lui donna autorité sur toute la province de Babylone et en fit le surintendant de tous les sages de Babylone. Daniel fit une requête au roi, et celui-ci préposa Shadrak ; Méshak et Abed-Négo à l’administration de la province de Babylone. Quand à Daniel, il était à la porte du roi.
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