aube
Un petit rossignol gronde là sous nos pieds
Pas de chichon ici
Les temps sont durs, trop dures
...
St Corentin
St Corentin
St Corentin
Le théâtre municipal 1903
Le théâtre municipal 1903
rochers
Visage de pierre sur le calvaire de Tronoën
01 - VACARME & évaluation.pdf
Ce texte issu de la revue « VACARME », introduit ce dossier en ce qu’il pose la question de l’actualité des procédés d’évaluation à l’heure ou « ce qui se dérobe à l’évaluation serait suspect de collusion avec la médiocrité et l’obscurantisme ». Ce texte se finit sur ces mots : « Aller au bout du processus de démocratisation de l’école, c’est peut-être permettre à des sujets de se poser comme tels, et de s’auto-évaluer. La subversion radicale des formes actuelles d’évaluation, c’est peut-être cela : accepter que chacun soit devenu un sujet, source d’évaluations nouvelles et multiples, et non objet à évaluer. Reconnaissons-le, ce serait là une étrange conclusion : contre l’évaluation généralisée soutenir une généralisation de l’évaluation. Cela sonne certes comme un slogan rhétorique. Mais que faire si jamais, en pratique, il ne s’avérait pas idiot ? »
02 - notes sur les notes 2009.pdf
Ce texte de février 2005 faisait la synthèse de mes réflexions sur les activités d’évaluation et sur le fait de ne pas noter les travaux des élèves et étudiant(e)s.
03 - fiche évaluation 1AA A3.pdf
Cette fiche était une proposition de base de travail pour élaborer des outils d’évaluation sous forme de livret de compétences, en reprenant les attendus du référentiel de S.T.I. Arts Appliqués.
04 - Le Schmilblick n°6.pdf
Ce texte de juin 2006 voulait alerter l’équipe d’Arts Appliqués sur la nécessité de continuer le travail entrepris depuis quelques années, sous peine d’essoufflement, voire de régression.
05 - Le Schmilblick n°7.pdf
Ce texte de septembre 2007 tentait de faire le lien entre « complexité » et « imaginaire ».
06 - Le Schmilblick n°10.pdf
Ce texte de juin 2007 forçait le trait sur ce qui se faisait en AA en matière d’évaluation et reprenait l’avis de l’équipe sur le CCF à venir dans la réforme des STI.
07 - docimologie_critique.pdf
Cet extrait d’un texte qui montre que la docimologie critique a permis d'attirer l'attention des correcteurs et des enseignants sur la nécessité d'un soin particulier quand aux différents parasitages possibles de la notation.
08 - La docimologie et après.pdf
Ce texte de Bernard-André Gaillo évoque l’évaluation des acquis en arts plastiques et notamment la place du portfolio comme outil commun entre enseignants et élèves.
09 - rapport livrets de compétences.pdf
Pour les accros aux textes officiels, le rapport n° 048 de juin 2007 de l’inspection générale sur les livrets de compétences
A Nice et dans tout le département des Alpes-Maritimes, l'ambition est de stimuler un regard différent sur l'art contemporain, de tracer des perspectives, de susciter des interrogations, d'inciter à des comparaisons. Dans ce haut lieu du tourisme et de la langueur balnéaire qu'est la Côte d'Azur, les acteurs de la manifestation veulent offrir aux regards des occasions de sortir de leur torpeur estivale ou médiatique, et de s'inscrire dans des dynamiques de pensée. A l'œil impavide qui consomme, il s'agit de substituer un regard qui pense.
Le triptyque est une commande du duc Pierre II et de son épouse Anne de France pour la collégiale, ou selon d'autres historiens de l'art, pour la chapelle privée des ducs. Le panneau central représente la Vierge de l’Immaculée Conception tandis que, sur les deux panneaux latéraux figurent les donateurs, représentés agenouillés et accompagnés de leur saint patron respectif, ainsi que de leur fille Suzanne de Bourbon : Pierre II, duc de Bourbon présenté par saint Pierre et Anne de France et sa fille Suzanne présentées par sainte Anne. Sur sa face externe, le triptyque est orné d’une Annonciation traitée en grisaille.Le panneau central montre la Vierge Marie en gloire, assise sur un trône et tenant sur ses genoux l’Enfant-Jésus. Elle est entourée de quatorze anges répartis de part et d’autre.Deux d’entre eux soutiennent une couronne au-dessus de la tête de Marie, six la regardent avec dévotion, et deux autres, au bas du tableau, tiennent un phylactère : le premier l’indique du doigt tandis que l’autre désigne la Vierge comme pour signifier que le texte se rapporte à elle. L’inscription latine évoque le rôle majeur de la Vierge dans la foi chatholique : « Hæc est illa de qua sacra canunt eulogia, sole amicta, Lunam habens sub pedis, Stellis meruit coronare duodecim »7.Au cœur des cercles concentriques qui apparaissent derrière Marie, se trouve un soleil qui met en lumière le caractère exceptionnel de sa personnalité et la dimension divine de son destin. Figurée flottant dans les airs, elle repose ses pieds sur un croissant de lune. La somptueuse couronne que les deux anges s’apprêtent à déposer sur sa tête se termine par douze étoiles (seuls sept sont visibles sur le tableau, mais on peut distinguer la base de cinq fleurons masqués par la perspective).La Vierge n’est pas drapée du bleu traditionnel de l'iconographie mariale mais d’un lourd manteau rouge rappelant la Passion du Christ, comme dans les Vierges d’Hans Memling et de Jan Van Eyck, signe de l’influence de l’art des primitifs flamands dans l’œuvre du Maître de Moulins. Elle se tient humblement tête baissée dans une attitude de profond recueillement alors que l’Enfant Jésus dirige ses regards vers le monde, bénissant de la main, ce qui suggère qu’il a déjà connaissance de sa mission spirituelle.Sur les panneaux latéraux, les donateurs sont représentés avec leur saint patron respectif et leur unique héritière Suzanne, au visage est particulièrement disgracieux. La famille ducale montre un recueillement auquel s'oppose l’attitude de saint Pierre et sainte Anne, laissant supposer qu’ils viennent d’intercéder en leur faveur auprès de Marie.